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18 Oct 2018

Pourquoi perdez vous des candidats ?

À partir du moment où vous recevez une candidature la course contre la montre commence. Vous le savez les bons candidats sont (sur)-sollicités, peut-être même déjà en discussion avec vos concurrents.

Par ailleurs prendre plus de temps que nécessaire pour finaliser un processus de recrutement ne garantit en rien que vos faites un bon recrutement et que votre nouvelle recrue est la meilleure.

Voici quelqu’une des situations classiques qui prolongent plus que nécessaire un processus de recrutement et les solutions pour y remédier.

 

#1 L’entretien à trois semaines

Un nouveau candidat vient de débuter votre processus de recrutement, un super CV qui vous a fait très bonne impression. Depuis les semaines s’écoulent … 

Difficile pour le candidat de libérer du temps pour venir vous rencontrer : prendre une demi-journée de CP, faire la course pour venir sur sa pause déjeuner, passer après le boulot (vous allez rester jusqu’à 20h au bureau honnêtement ?).

Conseil  : vous devez capter immédiatement l’attention du candidat, soyez flexible pour débuter le processus au plus vite: proposez-lui un entretien en ligne. Évitez absolument les allers retours pour trouver un créneau, utilisez une solution en ligne pour trouver un créneau qui convient à chacun d’entre vous. Découvrez les bons outils pour fluidifier la prise de contact avec vos candidats.

 

#2 La disponibilité des équipes pour rencontrer le candidat

D’un autre côté il faut jongler avec les disponibilités de chacun en interne, pour organiser les différents entretiens avec les membres de l’équipe :RH, manager n+1, autres membres de l’équipe, CxO … Comme il n’y a pas de tir au flanc chez vous et que le business tourne bien, pas facile de faire asseoir tout le monde autour de la table

Conseil : mettez en place des entretiens avec deux membres de l’équipe, soit en simultanée soit l’un à la suite de l’autre. Pour être sur d’avoir tout le monde, vous pouvez instaurer une journée de la semaine dédiée aux entretiens, bloquer un horaire “provisoire” dès que votre candidat débute le processus de recrutement.

 

#3 La comparaison entre les candidats en cours de processus de recrutement

Votre candidat passe avec succès une étape de votre processus de recrutement, mais vous préférez temporiser, en rencontrer 3 de plus pour comparer – pour vous rassurer, pour vous couvrir vis-à-vis d’autres membres de votre équipe qui doivent le rencontrer par la suite.

Conseil : un candidat qui satisfait aux exigences du poste, qui réalise une bonne prestation lors de l’entretien doit absolument poursuivre le processus sans tarder. En effet chaque étape vous permet d’évaluer et d’apprécier la valeur du candidat et d’obtenir une vision complète de son profil et de son adéquation avec vos attentes. Réservez votre analyse comparative et éliminatoire pour le jugement final au terme du processus quand vous aurez toutes les cartes en main. Profitez en aussi pour éviter les erreurs classiques des recruteurs !

 

#4 La prise de décision tardive

Vous avez déjà plusieurs candidats en fin de processus de recrutement, aucune décision d’aller plus loin à l’horizon, vous n’arrivez pas à les départager ou vous comptez bien recevoir un autre super CV le “A Player” qui fera son entrée à la dernière minute.

Conseil : réunissez les membres de l’équipe impliqués dans ce recrutement, pour passer en revue les candidatures sur les critères objectifs du poste et recueillir les avis individuels. Que vous ayez reçu de nouvelles candidatures intéressantes entre-temps ou non, vous devez poursuivre la discussion avec le meilleur candidat.

Refaire le point sur les éléments formels et administratifs en vue d’une proposition ferme est une bonne stratégie. Si l’aspect rémunération stricte est généralement abordé, le candidat reste souvent dans l’inconnue vis-à-vis du reste : statut du poste, congé payé, mutuelle, home office ou autres avantages … Mettez à plat ces éléments pour fournir du concret et du chiffré à votre candidat, vous éviterez ainsi le rejet brutal de votre offre au dernier moment – si vous vous décidez à la faire 😉  

 

#5 Le délais d’ouverture du recrutement

Vous venez de mettre en ligne votre nouvelle offre d’emploi, sur votre site carrière et ailleurs sur le web, et vous avez décrété une période “tampons” pour accepter et analyser l’ensemble des candidatures espérées. Ne cherchez pas plus loin l’allongement significatif de votre processus de recrutement et la perte de candidats associée.

Conseil : une offre d’emploi en ligne doit correspondre à un processus de recrutement actif immédiatement. Traiter les candidatures dès leurs réceptions vous évite d’être noyé sous un volume considérable de candidatures (ce qui est malgré tout un bon problème). De plus votre réactivité vous assure de capter les meilleurs candidats, ceux la même qui sont sur-sollicités et peut-être déjà en discussion avec vos concurrents.

 

#6 Une fiche de poste intenable

Après plusieurs semaines de réunion interne en amont, la rédaction d’une offre d’emploi et les premiers entretiens candidats, le doute s’installe : pourquoi pas un profil plus junior ? pouvons-nous faire l’impasse sur ceci ou cela ? le périmètre du poste devrait être plus XX et moins YY … Résultat un discours qui manque de consistance pour le candidat et une difficulté pour déterminer son adéquation avec vos besoins, et le plus souvent la nécessité de relancer une nouvelle recherche …

Conseil : avant de vous lancer dans le grand bain du recrutement, assurez-vous de savoir précisément ce que vous recherchez. Allez plus loin qu’une fiche de poste bien construite (ça c’est pour l’aspect communication et marketing …) déterminer à l’avance les pré-requis minimums du poste et la marge de manoeuvre envisageable pour amener un candidat au bout de votre processus de recrutement. Un bon candidat trouvera certainement sa place dans vos équipes. Ajuster une fiche de poste au terme du processus de recrutement à du sens, qu’il s’agisse de satisfaire aux exigences de l’équipe ou de s’adapter à la réalité du marché de l’emploi. Vous pourriez aussi déceler un nouveau besoin et faire une pierre deux coups avec le candidat que vous avez sous la main.

 

15 Oct 2018

10 conseils pour trouver un emploi en 2018

Parce qu’il n’existe pas de solution miracle autant mettre toutes les chances de son côté avec une liste exhaustive de tout ce qu’il faut savoir pour trouver un emploi.

Avec un peu de chance vous n’aurez besoin que d’un seul de ces conseils.

 

#1 Être prêt pour un entretien vidéo

Aux Etats-Unis 6 recruteurs sur 10 utilisent la vidéo dans leur processus de recrutement (source : Forbes) et la tendance semble s’accélérer. La vidéo nécessite à la fois une maîtrise des outils technologiques,  du moins un minimum, c’est aussi un exercice difficile où l’apparence fait partie intégrante de l’impression que vous laisserez à ce cyber recruteur.

 

#2 Soignez sa lettre de motivation

Bien que l’on ait l’impression que personne ne les lis, la lettre de motivation compte autant que le CV. Peut-être parce que tout le monde le fait et qu’il est bon de s’y plier plus que pour son contenu mais tout de même soignez-la, qui sait quelqu’un la lira peut-être. C’est un moyen de mettre en avant expérience et compétences tout en donnant un aperçu de votre talent de communicant et pourquoi pas de votre personnalité.

 

#3 Appuyez sur les compétences clés

Il paraîtrait que ça marche aussi pour les lettres de motivation que de décrire votre périmètre d’action au travers des quelques compétences nécessaires présentée dans l’offre d’emploi pour laquelle vous postulez.

 

#4 Créez une présentation type

Au fil de vos entretiens certaines questions reviennent régulièrement et plutôt que de devoir réfléchir à une réponse différente chaque fois préparez une présentation type que vous pouvez apporter en entretien et qui vous servira de support.

Cette présentation peut s’améliorer au fur et à mesure que vous avancez dans votre carrière jusqu’à devenir imparable, du moins on l’espère !

 

#5 Adaptez votre CV et Lettre de Motivation

Chaque offre d’emploi est différente et ce même pour un même poste. À l’heure où postuler se fait en 1 clic ou presque sur Internet différenciez-vous en retravaillant votre CV et votre lettre de motivation pour qu’elles répondent à chaque offre de manière personnalisée.

 

#6 Créez un plan marketing

Commencez par établir une liste des entreprises pour lesquelles vous pourriez travailler. Une sorte de secteur “cible”. Collectez le plus d’informations possible sur la culture d’entreprise et les perspectives d’évolution et faites en sorte de rencontrer des employés. Vous serez alors aux premières loges si un poste venait à s’ouvrir dans votre domaine de compétence.

 

#7 Faites du freelance

Les projets indépendants sont à court terme et vous permettent de gagner de l’expérience sans pour autant vous freiner dans votre recherche d’emploi. À l’heure où il faut toujours plus d’expérience et de diplômes il est nécessaire de pouvoir faire les deux et le freelance vous offre cette opportunité.

 

#8 Trouvez le recruteur

Utilisez Linkedin et Google pour trouver les recruteurs. Il est de plus en plus facile de trouver l’adresse mail de ceux-ci sur internet. Envoyez leur votre candidature directement plutôt que d’attendre qu’ils viennent vous chercher.

 

#9 Construisez et animez votre réseau

Restez en contact avec vos anciens employeurs, collègues, clients et maximisez ces expériences pour améliorer votre visibilité auprès des recruteurs (recommandations, premier sur l’information…).

 

#10 Mettre à jour vos informations sur les réseaux

Linkedin et les autres réseaux sociaux professionnels doivent être à jour, n’oubliez pas de renseigner les compétences qui sont autant de mots-clés qu’utiliseront les recruteurs qui recrutent via Linkedin.

 

En espérant que ces quelques conseils soient utiles dans votre recherche d’emploi 🙂

 

13 Oct 2018

Une page carrière, pourquoi et comment ?

La première étape est de choisir où et comment vous souhaitez mettre en avant vos futurs offres d’emploi, et par extension comment gérer les candidatures à venir.

La solution la plus évidente est souvent de poster un peu partout sur le web et de recevoir les candidatures de chaque site en direct. Les inconvénients : les emails type “no-reply” vont saturer votre boîte mail ; et les formats de vos candidatures ne seront pas homogènes.

Sachant que de plus en plus de jobboard permettent aujourd’hui de rediriger les candidatures vers un site tiers pourquoi faire l’impasse sur une page carrière alors que vous pourriez les centraliser.

Autre avantage, vous pouvez capitaliser sur votre “marque employeur”. Un candidat qui consulte une annonce sur votre “page carrière” a tendance à explorer votre site d’entreprise, il apprend de lui-même à vous connaître ce qui facilite l’acte de candidature !

 

Utiliser un job board, la solution clés en main

Les avantages : aucune contrainte technique pour la mise en place ; les fonctionnalités basiques d’un ATS pour gérer les candidatures reçues directement en ligne.

Bien connu des startupers AngelList propose un outil dédié, vous en trouverez un similaire chez les Français de WTTJ.

Indeed page entreprise pratique pour être présent sur le premier agrégateur d’emploi. Petit bonus : la possibilité d’intégration de votre listing d’annonces sur votre site (via un widget JavaScript) ; et sur Facebook aussi – nous vous conseillons malgré cela d’utiliser la fonctionnalité native du réseau social.

 

Créer une page propriétaire, la liberté

Les avantages : l’absence de dépendance qui vous permet de construire et d’automatiser votre processus et de gérer votre base de données candidats comme vous l’entendez par la suite.

Le site internet de votre entreprise est propulsé par WordPress ? Alors ne vous embêter pas plus et utilisez l’un des plugins dédiés comme WPjobmanager ou SIMPLEjobboard dont les versions gratuites sont largement suffisantes pour commencer.

Si vous avez les ressources internes n’hésitez à solliciter votre équipe technique pour une page vraiment sur-mesure intégrant des fonctionnalités supplémentaires. Quelques idées :

Un chat textuel pour répondre en live aux interrogations de candidats potentiels. Une solution efficace avec Drift qui vous permet de répondre directement depuis Slack.

La mise en place d’un flux XML. En veillant aux respects des exigences si vous visez la publication automatique sur Indeed et un bon référencement sur Google.

 

Nous faisons volontairement l’impasse sur les pages carrières générées via ATS, pour la simple raison que le plus souvent ces derniers sont payants, du moins les versions Freemium sont trop restrictives si vous menez plusieurs recrutements.

De plus choisir un ATS est un vaste sujet et doit s’inscrire dans une politique d’acquisition et de gestion des talents globale. Si vous en êtes déjà la voici quelques valeurs sûres : Workable, Breezy, GreenHouse …

Notre conseil avant de choisir, mieux vaut attendre le lancement officiel de Hire (Google) en France qui risque de bousculer le marché, notamment avec la mise en avant native des offres dans le moteur de recherche maison 😉 – sans oublier un système unifié si vous utilisez déjà Google Suite.

13 Oct 2018

(re)faire mon CV

Consulter quotidiennement votre site emploi favori pour dénicher le job de rêve… Attendre patiemment un retour sur votre dernière candidature à ce super poste (ou aux 10 derniers que vous avez trouvés ?). Tout à fait normal, ou pas.

LA bonne méthode et les conseils avisés pour votre recherche d’emploi, vous en trouverez beaucoup. Tout le monde a déjà fait une recherche Google sur le sujet !

Ici je vous propose un parcours “rédaction de CV”, mais pas que rassurez-vous. Les étapes qui suivent vous permettent de faire le point sur votre parcours et vos perspectives de carrière. En parallèle vous apprendrez à vous mettre en valeur aussi bien sur ce bout de papier toujours indispensable qu’en face à face avec un recruteur lors d’un entretien.

 

#1 INTROSPECTION

Installez confortablement (vous pouvez prendre une tasse de thé ou de café) et faites le point sur votre situation et vos aspirations professionnelles.

Pour ne pas y passer des heures, préparez des listes. Désolé pour les réfractaires aux listes, vous devez sans doute en avoir déjà trop. Mon conseil, faite le ménage 😉

Commencez par noter les aspects positifs et négatifs de votre emploi actuel ou de votre précédent si vous n’êtes plus en poste. Première phase d’introspection, il va falloir être honnête pour aller jusqu’au bout !

Enchaînez avec une liste axée sur vos compétences et expertises, joyeux four tout de vos points forts (n’hésitez pas à écrire aussi vos points faibles), vos réalisations significatives ou simplement qui vous tiennent à coeur, vos axes de progressions pour être encore meilleurs et pourquoi pas les domaines que vous souhaitez découvrir.

Terminez cette session avec une liste de vos attentes vis-à-vis de votre prochain poste. Quel type d’entreprise ou d’équipe voulez-vous rejoindre, ce que vous voulez y faire au quotidien, vos responsabilités, votre rémunération …

Voilà, vous ne trouverez pas un job avec ça. Mais pour l’instant fermer votre ordinateur ou ranger votre cahier et allez prendre l’air.

 

#2 PERSPECTIVE DE CARRIÈRE

Ré-installez-vous confortablement, vous allez faire quelques petites recherches

Assurez-vous de savoir ce que vous allez chercher, et pour cela refaites une liste (oui je sais…) sur celle-ci vous allez noter le titre de votre poste actuel et ses différentes déclinaisons que vous connaissez / que vous avez déjà vu passer … Vous allez y ajouter les titres de postes correspondant à votre supérieur ou à la fonction N+1 de la vôtre. Pourquoi me direz-vous ? Juste pour voir, vous faire une meilleure idée du marché de l’emploi dans votre domaine, et surtout identifier ce que les recruteurs aiment écrire dans leurs annonces !

Rendez-vous sur votre site emploi favori pour consulter les offres du moment correspondant au titre de poste que vous avez noté ! Un peu de lecture, au minimum une dizaine d’annonces. Répéter l’opération sur un ou deux autres job board en mettant de côté les annonces qui vous plaisent (je vous recommande d’attendre la fin de l’article avant de postuler).

Vous voilà avec un échantillon d’offre pouvant vous correspondre, pour certaines vous vous voyez déjà occuper le poste pour d’autres rien n’est moins certains.

À la relecture de ces offres vous devez être en mesure de déterminer avec précision qu’elles sont les compétences/expertises attendus par les recruteurs sur ce type d’offre d’emploi.

Vous avez bien progressé. Mais pour l’instant fermer votre ordinateur ou ranger votre cahier et allez prendre l’air / jouer à la console / boire un verre… au choix.

 

#3 RÉTROSPECTIVE DE MON PARCOURS

Vous avez maintenant plein de choses en tête, sur votre situation, vos aspirations et un aperçu du marché de l’emploi. C’est le moment tant redouté d’évoquer votre CV et de vous plonger sur votre parcours professionnel en détail.

Pour chacune de vos expériences vous allez faire le descriptif le plus complet possible. Bien sûr vos missions et vos réalisations (mais en détail c’est important). Un florilège d’information qui doit s’y trouver : rattachement hiérarchique, taille et composition de l’équipe, des chiffres, votre évolution en interne, l’articulation entre vos missions/projets, leurs impacts pour l’entreprise/pour les clients…

Vous avez terminé ? Vous avez dépassé le format une page de CV recommandé ?

C’est très bien 🙂

Pour tous vos changements de société ou évolution de poste, pensez à noter le pourquoi du comment. C’est une belle histoire votre parcours et il faudra la raconter par la suite au recruteur.

Je sais que l’exercice peut paraître fastidieux jusque-là, mais pour l’instant fermer votre ordinateur ou ranger votre cahier et allez prendre l’air.

 

#4 PRÉPARER MON CV

Un peu de mise en forme pour continuer sur votre lancée, prenez votre modèle de CV favori (ou utiliser une solution en ligne), mais faites simples vous vous occuperez des couleurs et autres feux d’artifice visuels plus tard (si vous voulez).

L’idée est maintenant de faire une version condensée de votre CV. Si vous avez bien travaillé précédemment il ne doit s’agir que de mettre en forme l’exercice précédent.

Privilégiez les bullets points, les verbes d’action, les chiffres concrets plutôt que des phrases à rallonge.

Assurez-vous d’avoir une structure homogène, vos différentes expériences doivent être présentées de la même manière. Ajoutez le titre générique du poste que vous recherchez et juste en dessous une petite ligne d’introduction / synthèse. Ex:

Commercial

5 ans d’expérience – Solution Informatique & Télécom

Disponibilité Immédiate

 

Il n’est pas beau votre CV ?  Vous avez dépassé le format une page de CV recommandé ?

C’est très bien 🙂

À ce state votre CV doit être clair et très précis, du moins pour vous, pour un oeil extérieur rien n’est moins sûr. Alors comment améliorer tout ça ?

 

#5 AMÉLIORER MON CV

Vous allez maintenant allez chercher un peu d’inspiration.

Reprenez les annonces misent de côté (ou faite une nouvelle recherche ça ne peut pas faire de mal). Aux files de vos lectures pensez à noter les éléments importants des offres, qu’il s’agisse de descriptif de mission et des compétences attendues, des termes génériques et spécifiques qu’utilisent les recruteurs.

Un autre bon réflexe est d’aller faire un tour sur LinkedIn, et consulter les profils de personnes occupant un poste similaire au vôtre, mais aussi celui que vous visez et pourquoi pas dans l’entreprise que vous voulez rejoindre !

Vous avez pris plein de note et avez de bonne idée pour améliorer votre CV. C’est parfait à vous de jouer.

Je sais que l’exercice peut paraître fastidieux jusque-là. Mais pour l’instant fermer votre ordinateur ou ranger votre cahier et allez prendre l’air.

 

#6 FINALISER MON CV

Pourquoi un CV aussi long et chargé (même si il vous semble pas mal) ?

Ce CV de base est une étape clé vers la suite de votre carrière. En l’état il n’a pas vocation à servir pour une candidature. Il vous permet d’avoir sous la main un récapitulatif ultra-complet de votre parcours. Vous allez pouvoir vous entraîner à raconter votre histoire professionnelle sans oublier de détails importants. Je vous invite vraiment à jouer le jeu et vous faire une petite simulation de présentation.

Après quelques répétitions vous devez vous rendre compte que certains éléments semblent superflus, du moins n’apporte pas une réelle valeur ajoutée à votre CV. C’est justement le bon moyen pour prioriser les informations qui doivent figurer sur votre CV:

Toutes les informations de votre CV doivent vous permettre de rebondir, pour détailler une réalisation ou mettre en avant une compétence.

Mettez-vous à la place du recruteur donné lui envie de creuser un peu plus.

Faites le ménage ! Ajuster la mise en page et VOILA. Vous avez consacré plusieurs heures jusqu’à plusieurs jours à votre CV, la tête dans le guidon, à vous arracher les cheveux, à le laisser en plan, à y mettre votre touche perso… C’est très bien, vous y êtes arrivé !

Avant d’aller plus loin et de plonger dans le grand bain de la candidature, n’hésitez pas à faire relire votre CV et obtenir des commentaires pour faire de dernières modifications et corrections.

 

#7 PERSONNALISATION – CHAQUE CANDIDATURE EST UNIQUE

Vous pouvez postuler 😉

À l’avenir pour chaque poste où vous postulez, il faudra personnaliser ce CV.

Remplacer le titre du CV par celui de l’annonce.

Si nécessaire faire le tri dans le détail de vos expériences pour être en adéquation avec le poste et ses pré-requis.

Reprendre les tournures de phrases et les mots-clés présents dans l’annonce (attention à ne pas faire un copier-coller complet).

 

CONCLUSION

Vous voilà avec un CV taillé sur mesure pour le poste que vous visez.

Vous pouvez postuler et fermer votre ordinateur ou ranger votre cahier et allez prendre l’air.

Consulter quotidiennement votre site emploi favori pour dénicher la perle rare… Attendre patiemment un retour sur votre dernière candidature à ce super-poste (ou aux 10 derniers que vous avez trouvés ?). Tout à fait normal, ou pas.

12 Oct 2018

TOP 10 des erreurs classiques des recruteurs

1- Se fier à l’apparence pour prédire la performance

“Si votre ramage se rapporte à votre plumage”

Costume bien coupé et cheveux bien peignés peuvent encore vous permettre d’être recruté. Beaucoup de recruteurs se laissent encore convaincre par une bonne présentation physique au détriment des compétences.

 

2 – Jugement instantanée : Syndrome de la cueillette des cerises

La décision d’embaucher ou de refuser un candidat est prise dans les premières minutes de l’entretien. Les recruteurs se basent sur leur premiers jugements et dès lors vont orienter l’entretien pour appuyer cet a priori.

Comprendre : les questions les plus dures pour les candidats dans la catégorie : Non

 

3- Ne pas tenir compte du savoir être et de la personnalité : Oublier les soft skills

Travailler avec d’autre personnes, respecter les délais, gérer la pression, connaître et évaluer les priorités, faire des compromis pour le bien des affaires sont trop importants pour être qualifiés de Soft skills. Pourtant la plupart des recruteurs ne s’attardent pas sur les performances qu’induisent ces compétences.

 

4- Ne voir que l’arbre qui cache la forêt

Certain recruteur recrutent uniquement des compétences en ne s’intéressant qu’aux compétences technique apprises et pas assez à la façon dont ces compétences peuvent être utilisées au travail.

Il est pourtant facile de s’en empêcher en établissant une liste de 4 à 5 compétences nécessaires par poste.

 

5- Le vote version Rome antique

Mettre un groupe de recruteur dans la même pièce et décider d’embaucher quelqu’un par addition des votes pour et contre est la meilleure façon de choisir la mauvaise personne. Un tel type de vote incite certain à voter par empathie :”Le pauvre personne ne l’aime je vais voter pour lui” ou inversement “je l’aime bien mais personne ne semble croire en lui donc je vote non comme les autres”. La vie ou la mort comme pour les gladiateurs a fait son temps, il s’agit de recrutement pas de Facebook.


6- La sécurité par le refus

Certains recruteurs préfèrent refuser tous les candidats qu’ils trouveront tant qu’ils ne seront pas surs à 100% que la personne soit la plus capable pour le poste. De cette façon ils ne prendront jamais le risque de décevoir ou surprendre la hiérarchie mais resteront totalement neutre quitte à ne pas pourvoir le poste dans les délais.

Heureusement ce type de recruteur travaille en équipe et si lui ne prend aucun risque d’autres seront ravis de sauter le pas avec leur candidat.

 

7- Confondre motivation pour obtenir un poste et motivation pour travailler

Avoir envie de travailler est une chose, faire le travail en est une autre bien plus essentielle. Être préparé, à l’heure, renseigné sur l’entreprise et savoir répondre correctement à l’éternelle question :”Pourquoi voulez-vous cet emploi” ne sont pas de bons indicateurs de la réelles motivations. Malheureusement trop de recruteurs sont encore séduit par cette motivation superficielle.

La preuve combien de candidats refusent un poste pour un autre, où est passé leur motivation ?

 

8- Ne pas se projeter / se mettre en situation

Votre candidat semble parfait techniquement, motivé (du moins en surface) mais sa personnalité est radicalement différente de celle de sa/son futur supérieur, “ce n’est pas grave on l’embauche !”

Mauvais choix bien entendu. Les recruteurs peuvent parfois ne pas réaliser et sous-estimer les difficultés que pourraient rencontrer leur nouvelle recrue avec l’équipe, la culture d’entreprise etc.

Pourtant de nombreuses études le prouvent : Les employés ne quittent pas des entreprises, ils quittent des personnes.

 

9 – Se baser sur les Hard skills pour prédire la performance

C’est ce que les gens font avec ce qu’ils ont qui fait le succès d’un recrutement mais les recruteurs ont tendance à se concentrer sur le savoir de leur candidats plutôt que sur le savoir-faire. Il vaut mieux déterminer à l’avance comment les compétences sont utilisées pour travailler plutôt que de chercher à savoir ce qu’il a appris. Comment on s’en sert plutôt que combien on sait faire sommes toute.

 

10- Se fier aux stéréotypes

Il est commun de penser qu’un bon vendeur doit faire une bonne première impression. Mais de là à en tirer la conclusion hâtive que toutes les personnes faisant bonne impression la première fois vont devenir d’excellente vendeurs c’est commettre une erreur monumentale. L’habit ne fait pas le moine la encore.

 

12 Oct 2018

Recrutement : de l’autre coté de la table

S’il existe actuellement une myriade d’articles qui donne des conseils aux candidats sur la façon d’agir, répondre, être en entretien il y en a très peu sur les bonnes pratiques à appliquer lorsque vous recevez un candidat en tant que recruteur.

Cela pourrait paraître léger, après tout qui sommes-nous pour vous apprendre votre métier ? Certes mais vous-êtes vous déjà demandé quelles pouvaient être les retombées d’un entretien raté pour votre entreprise ?

 

Que pense le candidat de votre entreprise à présent ?

Quel retour fera-t-il à son entourage concernant votre entreprise ?

Et si dans l’avenir ce candidat été amené à avoir des relations commerciale avec votre entreprise cela peut-il mettre être à votre désavantages ?

Et pour les tiers, le réseau de votre candidat que retiendront-ils de son expérience ratée et donc de votre entreprise ?

 

A l’heure où la marque employeur commence à faire partie du périmètre des RH et où image et valeurs importent plus sinon autant que le salaire il est évident que l’entretien d’embauche doit lui aussi suivre un protocole bien défini.

Pour certains candidat le recruteur sera la seule personne qu’il aura l’occasion de rencontrer c’est donc lui qui véhiculera l’image de l’entreprise que ce soit de manière positive ou négative.

 

Il existe de nombreux exemples d’entretien raté ayant des conséquence, le dernier en date, Brian Acton co-fondateur de Whatsapp qui a vu sa candidature refusé par le service RH de Facebook en 2009.
Le même Brian Acton qui fondera Whatsapp et revendra sa start-up à Facebook pour 19 milliards de dollars.

 

Les erreurs de casting peuvent donc coûter extrêmement chères, alors qu’il est si simple d’établir quelques règles de base à l’usage des recruteurs afin de maîtriser l’image de l’entreprise et la sensibilité des candidats.

 

En voici quelques une qui bien que de bon sens doivent encore être rappelées :

 

1 – La courtoisie vaut pour tous

Être en retard à un entretien et ne pas prévenir vous éliminera à coup sûr du processus de recrutement, mais que dire alors lorsque le contraire arrive et que c’est au candidat d’attendre le recruteur ?
Ce cas de figure n’est pas rare, loin s’en faut, et la majorité des candidats s’entendront pour dire que les recruteurs sont rarement à l’heure.

Lorsque vous êtes en retard pour une réunion, une négociation, un RDV externe il est normal voir recommandé de prévenir, la réciproque s’applique aux entretiens d’embauche.

 

2- Ne déléguez pas

Il vaut mieux déplacer un entretien que d’envoyer votre collègue gérer celui ci à votre place. Le candidat ne se sentira pas lésé de ne pas avoir eu en face la personne avec qui il a certainement déjà echangé par téléphone et/ou email et qui lui semblait connaître son CV à l’instar de ce nouveau venu assis en face de lui son CV sous les yeux.

Votre collègue a-t-il été briefé sur les compétences recherché pour le poste, celle possédée par le candidat et l’historique de vos relations avant l’entretien ? La plupart du temps ce n’est pas le cas ce genre de décision se prenant dans l’urgence.

 

3- Restez formel

Gérer un entretien alors que le candidat précédent à été choisi pour le poste ne devrait pas être traité comme une formalité, une case à cocher sur votre To Do list de la journée. L’impression d’avoir été “expédié” pendant l’entretien donnera une très mauvaise image de vous et par la même votre entreprise au candidat ainsi traité.

 

4- Représentez les valeurs de votre entreprise

“Un client satisfait en parle à 3 autres. Un mécontent, à 11”. Ce dogme du marketing s’applique aussi aux candidats. Les postes en tension ne sont pas épargné et si vous avez été quelques peu brutal avec un poste un peu plus répandu (le marketing) n’oubliez pas que ce candidat a un réseau et que chaque réseau est différents et inclus tous types de profils.

Vous “vendez” votre entreprise aux candidats au même titre que ceux-ci vous “vendent” leur compétence.

Vous n’embaucheriez pas quelqu’un n’ayant pas soigné sa tenue, ou trop décontracté voir même familier alors que penses les véritables talents quand cette réciproque se présente à eux ?

 

Un employé reste en moyenne 18 mois en entreprise il est donc temps pour les recruteurs d’appliquer les mêmes règles que celle qu’ils attendent d’un candidat.

12 Oct 2018

Comment améliorer votre espace de travail sans vous ruiner

Chaque année les entreprises se plient à un concours pour savoir qui d’entre elle sera la préférée des Français, des Américains, des Chiliens ou même du monde entier !

Trop coûteux, compliqué ou en rupture avec la tradition vous êtes certains de ne pas avoir ce qu’il faut pour faire de votre espace de travail un endroit agréable pour, et apprécié par, vos employés.

Détrompez-vous, même si le challenge paraît insurmontable c’est aussi le meilleur moyen actuel de maximiser la productivité de vos employés, et justement ce n’est pas le vote de fin d’année qui compte mais bel et bien les votants : votre force vive.

 

Dans une étude mise en évidence par la Harvard Business Review, les professeurs d’université Rob Goffee et Gareth Jones ont constaté que les cadres ont besoin d’un environnement authentique pour devenir des leaders efficaces.

Bien que les 6 caractéristiques suivantes semblent n’être qu’un condensé de bon sens, la majorité des entreprises ne les possèdent pas toutes. C’est donc un défi pour votre entreprise et ce quelque soit sa taille PME ou CAC 40 :

 

#1 Laissez vos employés être eux-même

Alors que toutes les entreprises font des efforts pour favoriser la diversité de leur employés que ce soit en terme d’âge, de sexe ou d’origine peu d’entres elles semblent vouloir favoriser ces singularités.

Pourtant LVMH a su maximiser les atouts et spécificités de chacun de ses employés sans pour autant changer ses valeurs. Ainsi les designers très créatifs travaillent en bonne intelligence avec une multitude de cadre et Business analysts sans que cela ne soit une contrainte leur objectif étant communs : que l’entreprise soit rentable.

Il en va de même avec les start-ups où tout le monde travaille ensemble et souvent dans le même espace : graphistes, développeurs, techniciens, marketing, commercial…

Peu importe la manière d’atteindre un objectif c’est le résultat final qui compte, niais, certes et pourtant il semblerait que les managers l’aient oubliés.

#2 Communiquez

Respectez vos employés assez pour leur dire ce qui se passe réellement. Il n’est pas nécessaire de cacher les mauvaises nouvelles ou d’éviter la transparence, et il n’y a certainement aucune raison de les tromper. La peur de révéler quelque chose va sans doute paralyser la circulation de l’information essentielle dans votre organisation et rendre vos employés méfiants quand à la bonne santé de votre entreprise (surtout dans le contexte actuel).

 

#3 Améliorez les compétences de vos employés

Une bonne entreprise doit être capable de rendre ses employés meilleurs que le jour où ils ont été embauchés et cela passe par la formation.

Il est facile de comprendre la réticence des entreprises à former leurs employés et cultiver leur talent si c’est pour le perdre au bénéfice d’un concurrent. Mais en réalité, le retour sur un tel investissement se mesurera en termes de productivité et donc de chiffre d’affaire quitte à perdre quelques excellente recrue dans le processus, cela vaut vraiment la peine.

 

#4 Ne vous contentez pas du rôle d’actionnaire

Ne vous contentez pas de dire que votre entreprise est bien et à quel point votre marque est géniale. Montrez aussi à vos employés d’ou vous venez et vers quoi vous tendez, présentez vos objectifs en les intégrant à une évolution.

«Il s’agit de forger les valeurs personnelles et organisationnelles. Quand vous faites cela, vous stimulez l’individualité et une culture forte en même temps “. Goffee et Jones

 

#5 Considérez le travail quotidien au même titre que le rendu final

Si vos employés n’arrivent pas à comprendre l’impact de leur tâche quotidienne sur le résultat global c’est que vos managers n’ont pas sur leur expliquer. Cette situation entraînera indubitablement des phases de doutes et même des départs pour un emploi qu’ils trouveront plus “gratifiant”.

Faites leur comprendre à quelle point leur tâche s’inclut dans le bon fonctionnement de l’entreprise, et poussez les à en faire toujours plus quitte à prendre quelques libertés avec ce qui leur ai demandé.

 

#6 Edictez des règles claires

Ils existent de nombreux process d’entreprise que personne ne comprend vraiment mais qui sont là depuis toujours et auxquelles ont doit se plier.
Or ces règles n’ont pas lieu d’être puisqu’elle ralentissent le processus d’exécution. Simplifiez votre réglement pour ne garder que l’essentiel, y compris en terme de hiérarchie.


La main-d’œuvre d’aujourd’hui est de plus en plus sceptiques quant à une stricte hiérarchie, les titres de poste fantaisiste et les promesses.. Au lieu de cela, guider vos employés avec un leadership moral, ancrée dans la transparence et l’obtention de résultats plutôt que sur l’efficacité des moyens.

12 Oct 2018

Licenciement ? 9 signes avant-coureurs

Il est très rares que votre boss/manager/CEO ait une discussion à coeur ouvert avec vous sur ce que vous faites mal ou ce à quoi vous devriez remédier au plus tôt sous peine d’être poussé vers la sortie. A vraie dire la majorité des managers vous donneront des signaux discrets de leur volonté de vous licenciez et quitte à parler de sujet qui fâche autant savoir les voir et être préparé.

Rob Wyse managing director de Capital content a posé la question au Dr  Kenneth N. Siegel, président d’Impact group Inc. composé de psychologues.

Il existerait donc 9 signes avant-coureurs qu’il est temps de changer quelque chose à votre façon de travailler avant que votre patron ne prenne la décision fatidique de se séparer de vous.

 

La plupart sont très discrets, cependant aussi subtiles soient-ils ils peuvent être repéré avec un peu d’entrainement.

Attention néanmoins à ne pas voir des signes partout et sombrer dans une psychose, ce n’est parce qu’une fois votre boss ne vous sourit pas que l’heure a sonné pour votre carrière.

 

Les 9 signes avant-coureurs d’un potentiel licenciement ?

 

#1 Se voir attribuer la partie insignifiante d’un projet

C’est l’effervescence dans vos bureaux, tous vos collègues vont à un événement hautement important pour l’avenir de votre société.

Vous êtes chargé de vérifier que tout le monde a bien un taxi réservé et d’assurer le planning du transport depuis et à destination de l’aéroport..

Selon le Dr Siegel, «Il s’agit essentiellement d’une façon de vous humilier tout en gardant l’apparence que vous faites partie de l’équipe.”

 

#2 L’oubli “accidentel”

Vous rendre compte que vous êtes sortis de la mailing list ou de certaine réunion auxquelles vous aviez l’habitude d’assister. Et ce sans que personne ne vous ai mis au courant.

 

#3 Distance socio-affective

Votre patron ne s’arrête plus pour vous demander comment s’est passé votre week end, les déjeuners occasionnels deviennent un lointain souvenir…
Vos relations et échanges passent donc de cordiales à quasi-inexistante.

 

#4 Remaniement des responsabilité

Vous étiez jusqu’alors responsable du reporting hebdomadaire mais voilà que cette tâche aussi rébarbative soit-elle a été attribué furtivement à quelqu’un d’autre. Vous voilà spoliez de vos responsabilité et ce sans en avoir vraiment conscience.

Dr Siegel a noté, “Pire encore, vous le découvrirez par quelqu’un d’autre que votre patron.”

 

#5 Former un nouvel employé

Vous avez la tâche de former un nouvel employé or celui-ci a exactement les mêmes missions que vous… Vous êtes en train de former votre remplaçant et la responsabilité qui vous incombe devient vite un fardeau.

 

#6 Promesses  éternelles

Une nouvelle mission, une augmentation, un avancement promis de longue date et pourtant rien ne vient.

Ce n’est pas le bon moment, possible, ça ne sera jamais le bon moment, probablement.

 

#7 Distraction

Vous posez une question à laquelle vous n’avez qu’une réponse biaisée, la conversation dévie à chaque nouvel essai ?

Chaque conversation devient un jeu frustrant.

 

#8 Entrave

Votre patron est toujours trop occupé pour prendre le temps de discuter avec vous et/ou répondre à vos questions concernant un projet, une mission même si celle-ci semble être top prioritaire ?
Le projet l’est peut être, vous beaucoup moins.

 

#9 Les collègues

Vous apprenez au détour d’une conversation de couloir que votre travail est de qualité inférieur aux standards requis. Ce n’est pas votre manager qui vous le dit mais vos collègue. Vous avez été torpillé et les dégâts seront peut être irréparable auprès de votre équipe de travail.

 


Maintenant que les points qui fâchent ont été déterminés ce n’est pas le moment de se laisser abattre il y a plusieurs solutions pour désamorcer la situation et regagner votre place (si cela en vaut la peine).


Ce qu’il vous reste à faire

 

#1 L’approche direct

Vous avez noté plusieurs signes avant-coureurs il est temps de parler directement à votre supérieur. Faites état des différents messages subliminaux que vous percevez et demandez lui clairement s’il s’agit de signaux ou s’il est réellement trop occupé.
De cette manière si vous avez compris les choses de travers vous pouvez toujours vous en sortir.

 

#2 L’approche indirecte

Cette approche s’adapte mieux aux entreprises de grandes tailles, si vous souhaitez continuer à travailler dans la même firme vous pouvez vous renseigner sur les offres d’emplois dans d’autres services et faire jouer la mobilité interne en votre faveur.

 

#3 Les Ressources humaines

Vous pouvez aller voir les ressources humaines pour qu’elles vous orientent mais seulement si l’option 2 à savoir la mobilité interne vous intéresse sans quoi elles ne pourront malheureusement pas faire grand chose pour que votre manager vous apprécie à nouveau et lui mettre la pression ne fera qu’empirer les choses.

Le sujet est certes morose mais il vaut mieux être bien préparé à toutes éventualités pour éviter de vous retrouver sans plan B.

 

27 Sep 2018

Comment rater un entretien en 8 leçons

Si vous êtes actuellement à la recherche d’un emploi ou si vous songez à changer d’entreprise, ne lisez pas la suite ou seulement pour faire précisément le contraire !

Quels que soient vos diplômes, CV et compétences, l’entretien physique sera toujours décisif. Il n’existe aucune entreprise, à notre connaissance, qui ne recrute que sur la base de votre CV sans vous voir ni vous entendre au moins une fois.

 

#1 Ne pas se préparer

Vous ne pourrez pas poser de questions intelligentes si vous n’avez aucune information sur l’entreprise ou sur son marché.

Pour y remédier et réussir votre entretien, visitez le site de l’entreprise et posez des questions sur ce qui n’y figure pas clairement pour obtenir plus de précisions.

 

#2 Trop parler

Si vous ne laissez pas parler votre interlocuteur, vous ne pourrez pas répondre à ses questions, ce qui pourra être une solution si vous n’avez rien préparé.

Pour éviter de divaguer pendant une heure sans reprendre votre souffle, allez droit au but quand vous répondez à une question : il s’agit de prouver au recruteur que vous connaissez la réponse et surtout que vous êtes capable d’y répondre simplement. Rien ne montrera plus votre insécurité qu’une réponse sans fin.

 

3 # Ne pas parler

Vous êtes censé participer activement lors de l’entretien. Répondre par oui, non ou un hochement de tête pourrait vous faire paraître désintéressé, arrogant ou timide.

 

#4 Dénigrer vos anciens employeurs

Vous avez quitté votre dernier emploi parce que vous détestiez votre manager. Quoi qu’il en soit et même si c’était un véritable incompétent, n’en parlez pas en entretien.

Les recruteurs pourraient, dès lors, penser que c’est une tendance chez vous et que vous risquerez de faire la même chose dans votre nouvelle entreprise.

Alors, même si vous pensez que votre ancien patron est un criminel, contentez-vous de parler de vos réalisations et de vos performances.

 

#5 Exagérer vos réalisations

Bien qu’il soit important de présenter votre rôle dans l’évolution des résultats de l’entreprise, n’exagérez pas vos responsabilités ni votre autorité.

Vos réalisations risquent d’être vérifiées par l’employeur qui s’adressera à vos anciens collègues ou managers.

 

#6 Modifier votre CV

Les périodes de chômage et les diplômes falsifiés sont assez faciles à repérer, alors, n’essayez pas de boucher les trous avec des expériences fausses ou plus longues qu’elles ne l’ont été.

Plutôt que de cacher ce qui ne peut l’être, préparer votre entretien en incluant des explications de ces périodes d’inactivité.

N’oubliez pas que votre CV a déjà été étudié par le recruteur et que celui-ci l’a jugé assez satisfaisant pour vous proposer un entretien.

 

#7 Emettre des doutes sur l’entreprise

Vous pouvez exprimer des préoccupations au sujet de certains aspects de la stratégie, surtout si vous pouvez suggérer une meilleure approche. Mais ne laissez pas l’entrevue se détériorer à cause d’une séance de critiques. Les entreprises veulent des employés motivés par les possibilités futures et non focalisés sur les erreurs du passé.

 

#8 Négocier trop tôt

Si vous soulevez la question de l’indemnisation, il est clair, pour les recruteurs et les employeurs, que votre principal intérêt est l’argent et non l’offre d’emploi . Attendez qu’ils abordent le sujet, et ne négociez pas lors de l’entretien – prenez le temps et formulez votre réponse le lendemain.

 


Enfin, rappelez-vous que votre personnalité comptera autant, sinon plus, que vos compétences en entretien. N’arrivez pas en retard, ne venez pas en short, coiffez-vous et surtout ayez confiance en vous !

 

26 Sep 2018

5 étapes pour un bureau eco-frendly

1 – Tout le monde participe

“Avant de changer le monde on change au bureau” – citation d’un collègue.

Que vous soyez une petite entreprise, un employé du CAC40 dans un open space d’une tour de quinze étages ou juste assis à une  place d’un co-working, vos petites actions comptent pour la planète – je pense aussi qu’elles compteront pour vos collègues/co-worker et peut-être même votre entreprise. Si c’est vous le patron ou que vous êtes libre de mettre en place des actions n’hésitez plus foncez !

Vous réussirez mieux à plusieurs, parlez-en avec vos collègues, il faut impliquer le maximum de bonne volonté pour que la démarche prenne.

Pour de premières actions jouez la décontracté, faites l’impasse sur les slides aux couleurs de l’entreprise et la nomination d’un Comité de Pilotage qui se réunit chaque mercredi midi…

Aborder la chose de façon positive et participative – chaque ambiance de bureau est unique avec ses habitudes parfois bien ancrées – pour mener le changement viser à long terme.  

Réfléchissez à ce qui est envisageable humainement, techniquement et financièrement. Un petit pas vers un bureau eco-frendly c’est déjà une avancée.  

 

2 – On coupe le courant

Vous avez accès au disjoncteur ? vous venez de régler le problème 😉 la méthode est radicale mais à ses limites si vous avez un frigo, un système de sécurité ou des serveurs.

Commencez par des petites habitudes :

On désactive les écrans de veilles avec animation 3D et les photos de votre dernier week-end entre copains… au profit d’un mode veille avec arrêt de l’écran – oui rien que ça !

Pour votre imprimante de compétition et votre rétro-projecteur dernière génération qui sont inutilisés 70% du temps sachez que même éteint ces appareils consomment toujours, certes moins mais quand même.

Évidemment vous n’allez pas vous amuser à les brancher débrancher du secteur à chaque utilisation – quoique ? – pour votre ordinateur de bureau j’imagine que vous travaillez dessus donc la question ne se pose pas – du moins la journée.

L’action la plus simple reste donc d’installer des multiprises de façon stratégique – le premier au bureau allume et le dernier à partir coupe le courant !

 

Pour les curieux ou ceux qui ne veulent pas faire les choses à moitié, équipez-vous d’un consomètre. Pour quelques euros vous pourrez constater par vous-même la consommation d’électricité de vos appareils. Et pour automatiser tout ça une multiprise minuteur.

 

3 – On optimise le papier

Alors là je vous vois venir, vous êtes déjà informé, vous portez même la bonne parole au quotidien “n’imprimez ce mail que si c’est vraiment nécessaire” – c’est très bien.

Une réunion avec le patron et le doc qui va bien, une affichette “ne pas déranger on travaille ICI” (pas comme vos collègues commerciaux avec leurs pistolets nerf…) – vous avez vraiment besoin d’imprimer en couleurs et en haute définition ? – alors on clique sur les paramètres d’impression et on s’adapte. OK là on parle plus d’économie €€ !

Revenons au papier – une feuille par ici une feuille par là, à chaque idée (une phrase, un mot, un numéro…) une nouvelle et ça termine en lancer franc vers la poubelle ! Compétition incontournable au bureau.

La première solution pour éviter le gâchis, on installe un bac à papier brouillon – on évite d’y mettre des fiches de paie (sauf si vous avez déjà instauré la transparence sur les salaires dans l’entreprise) et autres documents sensibles. La Paper Box bien en évidence, au milieu de l’open space ou dans une salle de réunion et on n’hésite pas à piocher dedans 🙂

Autre option, essayez de noter ça directement sur son ordinateur – il y a plein d’application pour ça. Inconditionnel du papier ? Pour vos petits rappels préférez les post-it – vous pourrez toujours tenter les 3 points avec. Autre option, munissez-vous d’un cahier/carnet – c’est psychologique vous aurez tendance à noircir l’intégralité des pages avant de vous en séparer …

 

Sinon pour compléter votre panoplie de geek vous devez absolument passer au Smart Writing System – vous trouverez votre bonheur avec un carnet connecté comme reMarkable passé par Kickstarter ou Moleskine Paper Tablet si vous êtes attaché à la marque.

 

4 – On consomme mieux et on recycle bien

Les fournitures de bureaux sont un gros poste de dépense et premier générateur de déchets en tous genres. Alors oui ça ne semble pas le plus important, et puis comment savoir si l’impact est réel, si vous voulez y croire vous aussi regardez en détail le catalogue de vos fournisseurs ou changez pour un autre et consommez plus responsable – google est là pour vous .

Mention spéciale liée à la conso d’énergie, passage aux ampoules LED pour une meilleure luminosité et une dépense énergétique moindre.

Côté tri sélectif retour au basique comme à la maison – un petit rappel, trois poubelles et un peu de bonne volonté 🙂

Le bac vert à couvercle jaune pour les déchets recyclables (bouteilles plastiques, papiers, cartons, emballages métalliques…).

Une poubelle pour les déchets organiques – le bac composte : café filtre et dosette, reste de votre repas, essuie-tout …

Une poubelle pour le reste (sauf le verre nous sommes d’accord).

 

L’action eco frendly qui sort du bureau – on fait la démarche pour installer un collecteur de piles par exemple. Il suffit de s’inscrire auprès d’un organisme dédié (comme par exemple Corepile)  pour mettre en place un point de collecte. Mettez-le dans le hall de l’immeuble et vous verrez que les employés des autres entreprises en auront l’utilité 🙂

Bonus social : même principe pour la collecte des fournitures de bureaux oubliés (crayons, stylos…) une fois par an, pour les donner à une association qui en fera bon usage.

 

5 – On reste positif

Ne vous attendez pas à recevoir une médaille – même s’il est fort probable que les petits badges vont fleurir sur les sites web des entreprises – après Great Place To Work > l’EcOffice Awards !

Plus sérieusement et pour aller plus loin, sachez que la réduction de l’impact écologique des entreprises avance et s’organise. Un exemple avec l’action menée par WWF Finland sur le sujet Green Office. Ou les initiatives des GAFA dans une autre mesure : les datacenters de Google, l’empreinte carbone de Facebook

Vous faites bouger les choses, pour une ambiance et une meilleure qualité de vie au bureau (la littérature à propos de la QVT c’est par ici). Pour le reste, la planète et votre karma voyez ça directement avec les intéressés. Souriez c’est déjà bien 🙂