TOP 10 des erreurs classiques des recruteurs


TOP 10 des erreurs classiques des recruteurs

1- Se fier à l’apparence pour prédire la performance

“Si votre ramage se rapporte à votre plumage”

Costume bien coupé et cheveux bien peignés peuvent encore vous permettre d’être recruté. Beaucoup de recruteurs se laissent encore convaincre par une bonne présentation physique au détriment des compétences.

 

2 – Jugement instantanée : Syndrome de la cueillette des cerises

La décision d’embaucher ou de refuser un candidat est prise dans les premières minutes de l’entretien. Les recruteurs se basent sur leur premiers jugements et dès lors vont orienter l’entretien pour appuyer cet a priori.

Comprendre : les questions les plus dures pour les candidats dans la catégorie : Non

 

3- Ne pas tenir compte du savoir être et de la personnalité : Oublier les soft skills

Travailler avec d’autre personnes, respecter les délais, gérer la pression, connaître et évaluer les priorités, faire des compromis pour le bien des affaires sont trop importants pour être qualifiés de Soft skills. Pourtant la plupart des recruteurs ne s’attardent pas sur les performances qu’induisent ces compétences.

 

4- Ne voir que l’arbre qui cache la forêt

Certain recruteur recrutent uniquement des compétences en ne s’intéressant qu’aux compétences technique apprises et pas assez à la façon dont ces compétences peuvent être utilisées au travail.

Il est pourtant facile de s’en empêcher en établissant une liste de 4 à 5 compétences nécessaires par poste.

 

5- Le vote version Rome antique

Mettre un groupe de recruteur dans la même pièce et décider d’embaucher quelqu’un par addition des votes pour et contre est la meilleure façon de choisir la mauvaise personne. Un tel type de vote incite certain à voter par empathie :”Le pauvre personne ne l’aime je vais voter pour lui” ou inversement “je l’aime bien mais personne ne semble croire en lui donc je vote non comme les autres”. La vie ou la mort comme pour les gladiateurs a fait son temps, il s’agit de recrutement pas de Facebook.


6- La sécurité par le refus

Certains recruteurs préfèrent refuser tous les candidats qu’ils trouveront tant qu’ils ne seront pas surs à 100% que la personne soit la plus capable pour le poste. De cette façon ils ne prendront jamais le risque de décevoir ou surprendre la hiérarchie mais resteront totalement neutre quitte à ne pas pourvoir le poste dans les délais.

Heureusement ce type de recruteur travaille en équipe et si lui ne prend aucun risque d’autres seront ravis de sauter le pas avec leur candidat.

 

7- Confondre motivation pour obtenir un poste et motivation pour travailler

Avoir envie de travailler est une chose, faire le travail en est une autre bien plus essentielle. Être préparé, à l’heure, renseigné sur l’entreprise et savoir répondre correctement à l’éternelle question :”Pourquoi voulez-vous cet emploi” ne sont pas de bons indicateurs de la réelles motivations. Malheureusement trop de recruteurs sont encore séduit par cette motivation superficielle.

La preuve combien de candidats refusent un poste pour un autre, où est passé leur motivation ?

 

8- Ne pas se projeter / se mettre en situation

Votre candidat semble parfait techniquement, motivé (du moins en surface) mais sa personnalité est radicalement différente de celle de sa/son futur supérieur, “ce n’est pas grave on l’embauche !”

Mauvais choix bien entendu. Les recruteurs peuvent parfois ne pas réaliser et sous-estimer les difficultés que pourraient rencontrer leur nouvelle recrue avec l’équipe, la culture d’entreprise etc.

Pourtant de nombreuses études le prouvent : Les employés ne quittent pas des entreprises, ils quittent des personnes.

 

9 – Se baser sur les Hard skills pour prédire la performance

C’est ce que les gens font avec ce qu’ils ont qui fait le succès d’un recrutement mais les recruteurs ont tendance à se concentrer sur le savoir de leur candidats plutôt que sur le savoir-faire. Il vaut mieux déterminer à l’avance comment les compétences sont utilisées pour travailler plutôt que de chercher à savoir ce qu’il a appris. Comment on s’en sert plutôt que combien on sait faire sommes toute.

 

10- Se fier aux stéréotypes

Il est commun de penser qu’un bon vendeur doit faire une bonne première impression. Mais de là à en tirer la conclusion hâtive que toutes les personnes faisant bonne impression la première fois vont devenir d’excellente vendeurs c’est commettre une erreur monumentale. L’habit ne fait pas le moine la encore.